Né en 1955. Britannique
Directeur général de Blenheim Capital

L'une des raisons de leur succès est qu'ils échappent en partie aux critères de transparence institués par la convention de l'OCDE de 1997 réglementant les commissions.

Ces offsets sont créés directement par les entreprises, notamment par des équipes de financiers rattachées au siège. Mais beaucoup préfèrent externaliser le processus, et font appel à un cabinet spécialisé. Sur ce créneau, Grant Rogan est devenu, en plus de vingt ans, l'un des leaders du marché. S'il est sollicité, c'est également parce qu'il agit comme intermédiaire entre les industriels et les bureaux d'offsets locaux. D'un côté, il est l'interlocuteur incontournable des groupes de défense occidentaux lorsque ceux-ci développent de grands projets dans la région. De l'autre, il entretient de précieuses relations avec les Etats et leurs bureaux de compensations, qu'il conseille et audite parfois par ailleurs.

S'entourant d'ex-membres du ministère britannique de la défense et d'anciens cadres de l'industrie de défense, Grant Rogan intervient pour Dassault, BAE Systems, Airbus ou encore Lockheed Martin.
Premier cabinet d'offsets à être certifié par la Financial Services Authority (FSA) britannique en 2010, Blenheim Capital, qui dispose de bureaux à Londres, Abou Dhabi et Washington, a étendu son périmètre d'activité à l'Extrême-Orient, principalement en Malaisie.

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