Cible de choix pour les services de renseignement étrangers, l'Union européenne, longtemps laxiste dans le domaine de la sécurité, a changé de braquet ces dernières années. Cet effort s'effectue dans le sillage d'une Commission qui lorgne de plus en plus le renseignement.
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À l'agenda à la fois du G7 d'Évian et d'un Conseil européen, la Chine déploie tous ses instruments d'influence à Bruxelles et dans les capitales du Vieux Continent. Think-tanks, associations, sociétés savantes, institutions académiques et fonctionnaires européens continuent donc d'être pris pour cible ou instrumentalisés par le Parti communiste chinois. Jugé longtemps trop conciliant, le Service européen pour l'action extérieure (SEAE) s'est musclé… mais est aujourd'hui sous le feu des critiques, voire remis en cause. La Commission rêve quant à elle d'une véritable agence de renseignement, mais peine à convaincre les services des États membres. Intelligence Online dévoile dans cette série de trois épisodes cette guerre souterraine et comment l'Union européenne y fait face.


