La récente nomination du général Andrzej Kowalski à la tête du tout nouveau Département des technologies de rupture du Bureau de la sécurité nationale polonais (BBN) n'a rien d'anecdotique. Figure influente de l'appareil de renseignement militaire, en sa qualité d'ancien chef du SWW, le haut gradé est l'un des architectes silencieux de la doctrine techno-sécuritaire du pays.
Son retour aux commandes, orchestré par le professeur Sławomir Cenckiewicz, directeur du BBN et principal conseiller du président

