Aux quatre coins du monde, les espions se plaisent à se retrouver dans des lieux emblématiques, propices aux discussions feutrées comme aux rencontres impromptues. Intelligence Online explore cette semaine le Dissident Club, rue Richer à Paris, qui suscite la curiosité des services de renseignement des pays asiatiques susceptibles de traquer leurs opposants jusque loin de chez eux.
C'est un petit bar à la devanture rouge sans prétention, rue Richer à Paris, mais dont le nom suscite la curiosité. The Dissident Club a été ouvert en janvier 2020 par le journaliste pakistanais en exil en France Taha Siddiqui, auteur d'un roman graphique récemment paru aux éditions Glénat dans lequel il raconte son histoire.
Le bar est transparent à

