La tenue de l'élection de l'assemblée du Pendjab, le 17 juillet, a été l'occasion pour le nouveau chef de l'Inter-Services Intelligence (ISI), Nadeem Ahmad Anjum, de rappeler sa feuille de route : tenir l'écosystème sécuritaire à l'écart de la vie politique du pays. Ce militaire de carrière, réputé froid et direct, est à la manœuvre d'une mini-révolution à la tête de cette agence de renseignement du premier cercle. Souhaitant dépolitiser l'ISI, qui pilote des missions internes en plus de ses prérogatives