Royaume-Uni
Le dispositif de lutte contre la désinformation suspendu à l'arrivée du nouveau premier ministre
Le mandat de Keir Starmer va s'achever sans qu'ait été tranché la place de la lutte contre la désinformation dans l'architecture sécuritaire britannique. Doit-elle rester dans le giron du Foreign Office et de ses services de renseignement ou, au contraire, comme le préconise Westminster, faire l'objet d'un département à part entière ?


