La cinquantaine, habillé en civil, il boit un whisky thaïlandais avec glaçons à la terrasse d'un restaurant birman d'une petite ville frontalière de l'ouest de la Thaïlande. À ses côtés, un autre homme, plus jeune, son aide de camp, lui ressert un verre, avant de picorer dans le plat pimenté posé sur la table.
Il n'a pas l'air d'un militaire de carrière, encore moins d'un général ou d'un maître-espion. Plutôt d'un intellectuel que les circonstances, le coup d'État du 1er février 2021, ont précipité