Aux quatre coins du monde, les espions se plaisent à se retrouver dans des lieux emblématiques, propices aux discussions feutrées comme aux rencontres impromptues. Les confréries viticoles sont historiquement très prisées par les dirigeants de la DGSE, lesquels en usent à des fins diplomatiques auprès de leurs homologues étrangers.
Durant le premier quinquennat d'Emmanuel Macron, deux des principaux maîtres-espions européens sillonnent tout un week-end la route des vins de Bourgogne. Le duo, formé de Bernard Émié, alors à la tête de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) française et de Bruno Kahl, président du service de renseignement extérieur allemand, le BND

