Même en ayant recruté des ex-militaires, d'anciens espions et des hackers pour nourrir ses licences star, de "Ghost Recon" à "Watch Dogs", le géant français du jeu vidéo Ubisoft reste en retard dans sa gestion de la sécurité et du renseignement d'affaires.
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Si les majors de l'industrie vidéoludique raffolent des jeux sur l'espionnage, elles utilisent aussi le renseignement dans le but de traquer les pirates et les fuites internes. À tel point que les gamers ont surnommé ces enquêteurs d'élite les "ninjas de Nintendo", à la suite de plusieurs affaires. Chez le français Ubisoft, la culture d'entreprise familiale s'y convertit, petit à petit, alors que les nuages s'accumulent.

