C'est un tumulte retentissant dont se serait bien passé le service allemand de contre-espionnage militaire (Bundesamt für den Militärischen Abschirmdienst, BAMAD) : la fuite d'éléments d'une réunion du 19 février entre quatre officiers de l'armée de l'air allemande a provoqué une onde de choc dans les couloirs du ministère de la défense, dont dépend