La DGSE mise au supplice administratif par son informateur rwandais
Contrairement à leurs homologues au Royaume-Uni ou aux Etats-Unis, les services français de renseignement n'ont jamais adopté un parcours administratif complet pour leurs informateurs à l'étranger, en particulier lorsque ceux-ci doivent être rapatriés en France quand ils craignent pour leur vie. La DGSE s'est ainsi retrouvée sur le banc des accusés de la cour administrative d'appel de Marseille dans un dossier particulièrement sensible. Et ce, ne serait-ce que par le pays d'origine de son transfuge : le Rwanda.