Les fonctionnaires du National Security Council thaïlandais multiplient les rencontres dans cet établissement luxueux, à la cave à vins italiens réputée, pour expliquer leur stratégie vis-à-vis du Cambodge, des centres de cyberarnaques frontaliers du Myanmar, ou des séparatistes du sud du pays.
Les hôtels de luxe ne manquent pas à Bangkok, mais les fonctionnaires du National Security Council (NSC) ont trouvé en l'hôtel Amari Bangkok, (ex-Amari Watergate), sur Phetchaburi Road, un lieu de rendez-vous privilégié.
Les cadres du NSC y invitent les juristes internationaux, les universitaires ou les think-tankers venus s'enquérir de la façon dont la Thaïlande entend gérer ses crises frontalières. Celle avec le Cambodge pour commencer, mais aussi celle des centres de cyberarnaques du côté du Myanmar,