L'élection du président de gauche Gustavo Petro, en juin, n'a pas altéré le statut du club El Nogal comme repaire de l'élite politique et économique et des responsables des services de renseignement et de sécurité du pays. Un titre de gloire qui l'avait mis dans le viseur des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). Un attentat à la bombe l'avait dévasté en février 2003, faisant 36 morts et plusieurs centaines de blessés.

Le club, qui avait ouvert ses portes en 1997, a été rapidement reconstruit