Soumise à des tumultes similaires à ceux qui secouent l'ensemble de l'appareil d'Etat libanais, la communauté du renseignement du Pays du Cèdre n'échappe pas aux jeux de pouvoir, mises en concurrence et autres guerres d'influence propres à un système politique confessionnalisé. Des turbulences qui ne manquent pas d'être renforcées par le retour du voisin syrien dans le jeu libanais, déchaînant déjà les convoitises du proactif patron de la Direction générale de la Sûreté générale (DGSG), Abbas Ibrahim