À l'arrière du magasin Abrams, à Kiev, deux soldats du 3e corps Azov se détendent. Le premier est Péruvien, le second, Mexicain. Ces hommes au visage tatoué font partie de la cohorte de mercenaires latino-américains recrutés pour étoffer les rangs ukrainiens. Installés sur un canapé près de la machine à café, ils parlent de leur permission, de leur