"Il faut que les hommes et les femmes des services de renseignement éprouvent un sentiment d'appartenance commune et quoi de mieux que la formation pour créer une vraie fraternité, une grammaire partagée par dix services du premier et du second cercles !?" Assis devant deux imposants coffres-forts dans son bureau de directeur de l'Académie du renseignement, installée dans un bâtiment reculé du site de l'École militaire à Paris, le commissaire Jean-François Gayraud prêche sans ambages pour cette "maison"
