Même si le vote du 13 juillet au Sénat ajourne la transition gouvernementale, Thanakorn Buaras, le directeur de la National Intelligence Agency (NIA), la principale agence thaïlandaise de renseignement, observe de près l'arrivée de l'opposition au pouvoir. Le maître-espion, ainsi que de nombreux autres responsables d'institutions régaliennes, devraient en faire les frais.
Car un potentiel nouveau premier ministre à Bangkok aura tout intérêt à rebattre les cartes dans les institutions sécuritaires
